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  • 32e semaine du temps ordinaire
    Couleur liturgique: vert

    Témoins de la foi

    Sainte Rose-Philippine Duchesne (1769 - 1852). Née à Grenoble, cette religieuse du Sacré-Cœur passa plus de trente ans en Louisiane, où elle fonda écoles et noviciats. Impressionnés par sa piété, les Indiens la surnommèrent «la femme qui prie toujours». Canonisée en 1988.
    Xavier Lecœur

    Lectures


    Éditorial du mois de novembre

    Une vraie bonne nouvelle

    En juin dernier s’est tenu à Québec un rassemblement de responsables de médias catholiques organisé par SIGNIS, association catholique mondiale pour la communication. Deux descriptions d’ateliers au programme ont attiré mon attention. La première affirmait: «Cette session décrypte 6 types différents de “fake news” et analyse comment renforcer notre responsabilité sociale concernant ce que nous consommons et ce que nous créons.» Et la deuxième disait: «Comment faire du bon journalisme dans un monde de “fake news” et de post-vérité?» Dans les deux cas, il était question de fake news ou «fausses nouvelles». Un an auparavant, un tel sujet n’aurait sans doute pas été abordé. Car le phénomène ne s’est imposé dans notre réalité que lors de la dernière campagne présidentielle américaine.



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    MÉDITATION DU JOUR

    (Luc 18, 1-8) La constance est une règle d’or dans bien des domaines: l’exercice physique, l’alimentation, l’éducation des enfants, l’amitié… Elle l’est aussi pour la prière. Celle-ci ne nécessite pas de diplômes particuliers ni une grande éloquence: il suffit de s’ouvrir à la présence de Dieu, jour après jour.



CÉLÉBRER LE DIMANCHE AVEC PRIONS

19 novembre 2017 — 33e dimanche du temps ordinaire A (Vert)

Les suggestions de cette section s’ajoutent à celles que Prions en Église offre chaque dimanche. Elles proviennent de la revue Vie liturgique

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Novembre, mois des morts ou des vivants?

Ce n’est que depuis 1582 que le mois de novembre est le onzième de notre calendrier. Comme sa racine latine l’indique (novem: neuf), il en était le neuvième avant la réforme du calendrier grégorien. Mais s’il y a bien un mois qui ne nous apporte rien de «neuf», c’est bien celui de novembre. Mois des morts, de l’Armistice, de la pluie et du froid qui s’installe dans ce coin de pays, les jours et les souvenirs tristes lui collent à la peau. Heureusement qu’il y a la Toussaint !


Une fête lumineuse

Même si la liturgie fait mémoire des fidèles défunts le 2 novembre, elle ouvre ce mois par une fête de lumière: celle de Tous les saints. Saintes et saints, canonisés ou connus seulement du cœur de Dieu, éclairent ce mois d’un amour qui donne et se donne, dans tous les états de vie, et de la vie. Du martyre au service, ils sont nombreux à témoigner d’une relation privilégiée avec le Christ. Des témoins du ressuscité, il y en a davantage que les Onze.

Oui, ils n’étaient plus que onze au soir de la résurrection, Judas ayant quitté le groupe de façon tragique. Onze apôtres qui veilleront jusqu’à l’Ascension. Mais ils ne sont pas seuls: ils sont entourés de femmes, de Marie la mère de Jésus, de ses frères. En tout, environ cent vingt personnes (cf. Actes 1, 14-16), soit dix fois douze. Douze, le nombre dit parfait, auquel on s’efforce rapidement de revenir en adjoignant Matthias au groupe des Apôtres. Fini le temps de l’imperfection, le temps du onze. Seuls les ouvriers de la onzième heure peuvent s’estimer heureux d’avoir été associés à ce chiffre! En fait, la Bible fait peu de cas des onzièmes, à l’exception de jours, d’étoiles et de «tentures en poils de chèvre» pour confectionner une tente (Exode 26, 7). Aucun autre groupe ne compte onze personnes: ce chiffre reste dans l’ombre !

Pas de zone grise

Mais la liturgie n’aime pas les zones grises. Novembre pourrait faire pâle figure avant décembre et ses fêtes de l’Avent et de Noël. Ce n’est pas le cas. On l’a vu, le tout débute par la Toussaint et se termine (à quelques jours près) par la solennité du Christ, Roi de l’univers. Le mois se déroule sous le signe des baptisés qui ont à cœur de faire advenir le royaume du Christ, «la civilisation de l’amour», selon l’expression de saint Jean-Paul II.

La dernière fête liturgique de novembre est celle de saint André. Tout premier appelé des Douze, il était disciple de Jean Baptiste. André est également le premier disciple-missionnaire: il ira parler de Jésus à son frère Pierre. André est aussi l’intermédiaire, le présentateur par excellence. Il introduit Simon auprès de Jésus ainsi que le jeune garçon du récit de la multiplication des pains. Il fera de même avec Philippe pour un groupe de Grecs: «Nous voulons voir Jésus.» André est l’archétype du disciple: il oriente les autres vers le Maître.

Il n’y a pas de saints canadiens au calendrier liturgique du mois de novembre. Ce n’est qu’une question de temps. Il y a sûrement dans nos souvenirs, mais aussi parmi les gens que nous côtoyons, des témoins remarquables du Ressuscité. Des hommes et des femmes desquels nous pouvons dire qu’ils sont des vivants, des humains hors du commun, conjugués à la saveur de l’Évangile. Des modèles, des exemples, des gens de sagesse: novembre leur est grand ouvert !

Yvon Métras 

 

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